Les rosiers se développent dans les sols à terre franche, ni trop calcaires, ni trop lourds. Modifier si besoin par des apports de tourbe de culture, terreau, humus, fumier décomposé, etc. Leur exposition doit être ensoleillée. Seuls les rosiers grimpants à petites fleurs supportent assez bien l'ombre d'un mur.
Sur un terrain bien préparé par un bêchage profond au cours duquel on incorporera une bonne couche de fumier décomposé, de la fumure organique et un engrais magnésien de préférence, creuser à la bêche des trous correspondant à la longueur d'enracinement des rosiers. Les extrémités des racines auront été rafraîchies puis l'ensemble des racines aura été praliné.
Bien disposer les racines sans retourner les extrémités et sans qu'elles soient en contact avec le fumier de telle façon à ce que la greffe soit à 2 centimètres environ au dessous du niveau du sol et que la terre soit bien tassée, avec le pied, sur les racines. Arroser copieusement, puis butter avec de la terre fine jusqu'au bout des branches qui auront été taillées à 10 centimètres de leur base. Cette butte sera supprimée au printemps au départ de la végétation.
Une distance de 40 centimètres environ voire 50 centimètres est à observer entre les rosiers buissons à grandes fleurs ou polyanthas disposés en quinconce. Les rosiers tiges et pleureurs seront plantés comme des arbres demi-tiges avec protection de la tige par de la paille ou de la toile de jute pendant toute l'année. Il est également nécessaire de tailler les branches à 10 centimètres de leur base.
En cours de végétation et surtout la première année, les paillis et arrosages soignés durant toute la belle saison sont indispensables.
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